« « Le Château des Clandestins » est un théâtre fou, brutal, joyeusement provocateur… Il hérite de la lucidité d’un Kafka et de l’humour d’un Jarry, il s’apparente à Sade ou à Artaud. Mais Arrabal est sans doute le seul à avoir poussé la [...] » Lire la suite
Mercredi 22 février 2012 d.r. publication en ligne : La RDJ


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